Notre fils Maxime va avoir 25 ans dans quelques semaines et il a été diagnostiqué TSA à l’âge de 4 ans.

Il a eu un parcours scolaire très chaotique puis institutionnel assez déplorable.

Malgré son TSA, notre fils était gentil, gai et souriant mais des troubles du comportement d’une extrême violence sont soudainement apparus vers 18 ans.

Il était devenu très irritable, mutique, taciturne et semblant souffrir de maux que nous ne comprenions pas et pour lesquels nous restions impuissants.

En mars 2015, nous avons rencontré notre médecin qui a procédé immédiatement à de nombreux examens.

Ils ont confirmé que notre fils souffrait de très gros problèmes intestinaux ce qu’aucun autre médecin consulté n’avait jugé bon d’investiguer malgré nos demandes.

La seule solution proposée jusqu’alors étant la camisole chimique à laquelle nous nous étions toujours opposés.

Les analyses ont aussi révélé que Maxime était intolérant au blé et à tous les laits animaux.

Nous avons profité d’un séjour de vacances pour le mettre au régime et les résultats ne se sont pas fait attendre.

Au bout de quinze jours, notre fils avait radicalement changé, il cherchait à interagir avec nous, son regard était moins fuyant et il était beaucoup plus attentif.

Parallèlement à ce régime, notre médecin a mis en place des traitements antibiotiques et antifongiques.

Et les progrès ont continués…

Nous avons alors tenu un tableau de bord de ses réactions suite aux différents traitements ce qui permettait de réajuster le protocole en cours s’il en était besoin.

La même année, nous avons également changé de psychiatre.

Sans connaître notre médecin, cette dernière a tout de suite adhéré à l’approche biomédicale convaincue qu’elle était tout à fait adaptée à l’autisme de Maxime.

Et à chaque visite, elle constatait des changements notables.

Un an plus tard, notre fils a pu bénéficier d’un accompagnement à domicile par une association spécialisée dans l’autisme ce qui n’aurait sans doute pas été possible avant.

A ce jour, il n’a plus de traitements spécifiques mais seulement quelques compléments alimentaires.

Pour conclure, notre fils a entamé ses premiers protocoles en avril 2015, à presque 20 ans, et comme nous l’avons dit plus haut, il a radicalement changé.

Maxime est devenu un jeune homme très souriant, posé, attentif voire blagueur.

Il est chaque jour plus autonome et ses échanges verbaux sont de plus en plus spontanés.

Ses progrès restent spectaculaires et même s’il ne guérit pas de son autisme, sa vie s’en retrouve aujourd’hui a jamais changée.

Aujourd’hui, bien des espoirs restent encore permis.

Comme quoi rien n’est jamais fini…

maxime pautrel tsa

Mais tout cela n’aurait pas été possible sans l’écoute et à la disponibilité de notre médecin.

Nous ne pourrons jamais assez l’en remercier.

Les parents de Maxime


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